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Prise en charge du retentissement fonctionnel du SED NV :

En orthopédie La multiplication ou la sévérité des événements articulaires (entorses et luxations) peut conduire à une indication chirurgicale.
Ces considérations s’appliquent à tous les types de SED NV.
Centre de référence MOC / Filière OSCAR – PNDS SED NV – Mars 2020 31

À ce jour, il n’existe pas de traitement curatif pour les SED-NV.

Néanmoins une prise en charge sur le long terme consiste à prévenir les atteintes cutanées, les retentissements fonctionnels et les douleurs.

Cette prise en charge est donc fondamentale. Elle doit être multidisciplinaire et basée sur les symptômes. Elle dépend également du type de SED-NV, avec pour objectifs de la prise en charge, le maintien de l’autonomie des patients dans leur quotidien.

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L’instabilité de l’épaule est un problème très courant, qui peut répondre à la thérapie physique. Les radiographies et l’IRM sont généralement normales.
L’instabilité du genou est fréquente, en particulier la subluxation ou la luxation de la rotule (page PNDS N°103). Ce problème répond généralement à la thérapie physique et nécessite parfois une orthèse de genou. Cette hypermobilité du genou peut également entraîner une incidence beaucoup plus élevée de lésions méniscales et ligamentaires (page PNDS N°103). Les explorations radiologiques rechercheront une dysplasie rotulienne. Un syndrome rotulien est par ailleurs très fréquent, en dehors de tout contexte de luxation. Cela peut éventuellement conduire à une arthrose fémoro-patellaire précoce.

L’instabilité de la cheville est un problème fréquent. La cheville a tendance à céder sur terrain accidenté, provoquant souvent des chutes. Les entorses sont fréquentes et aggravent l’instabilité chronique. La thérapie physique (travail proprioceptif et renforcement musculaire) et les orthèses sont les piliers du traitement médical (page PNDS N°103). Les douleurs résiduelles sur ce terrain sont habituellement très lentement régressives, et imposent d’éliminer une complication, articulaire ou tendineuse, de l’entorse.

L’instabilité articulaire sacro-iliaque est très fréquente et se présente sous la forme d’une douleur au bas du dos et au bassin (page PNDS N°103). Cela répond souvent bien à la thérapie physique.

L’hyperextension des articulations interphalangiennes proximales des doigts est fréquente (page PNDS N°103). En cas de douleur ou de blocage des doigts, les gantelets compressifs et les attelles en huit peuvent être utiles.

La douleur de hanche est fréquente. Les douleurs latérales de hanche peuvent résulter de la subluxation de la bande iliotibiale en regard du grand trochanter. Cela produit souvent une sensation de claquement/ressaut douloureux, visible et audible (que le patient interprète souvent faussement comme une luxation de la hanche). Cela peut conduire à une bursite trochantérienne (page PNDS N°103). Une échographie permet de poser le diagnostic en montrant la bursite et/ou l’épaississement du fascia lata.
La douleur de hanche peut aussi être d’origine radiculaire due à une discopathie L4 – L5.

 

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L’instabilité de l’épaule est un problème très courant, qui peut répondre à la thérapie physique. Les radiographies et l’IRM sont généralement normales.
L’instabilité du genou est fréquente, en particulier la subluxation ou la luxation de la rotule (page PNDS N°103). Ce problème répond généralement à la thérapie physique et nécessite parfois une orthèse de genou. Cette hypermobilité du genou peut également entraîner une incidence beaucoup plus élevée de lésions méniscales et ligamentaires (page PNDS N°103). Les explorations radiologiques rechercheront une dysplasie rotulienne. Un syndrome rotulien est par ailleurs très fréquent, en dehors de tout contexte de luxation. Cela peut éventuellement conduire à une arthrose fémoro-patellaire précoce.

L’instabilité de la cheville est un problème fréquent. La cheville a tendance à céder sur terrain accidenté, provoquant souvent des chutes. Les entorses sont fréquentes et aggravent l’instabilité chronique. La thérapie physique (travail proprioceptif et renforcement musculaire) et les orthèses sont les piliers du traitement médical (page PNDS N°103). Les douleurs résiduelles sur ce terrain sont habituellement très lentement régressives, et imposent d’éliminer une complication, articulaire ou tendineuse, de l’entorse.

L’instabilité articulaire sacro-iliaque est très fréquente et se présente sous la forme d’une douleur au bas du dos et au bassin (page PNDS N°103). Cela répond souvent bien à la thérapie physique.

L’hyperextension des articulations interphalangiennes proximales des doigts est fréquente (page PNDS N°103). En cas de douleur ou de blocage des doigts, les gantelets compressifs et les attelles en huit peuvent être utiles.

La douleur de hanche est fréquente. Les douleurs latérales de hanche peuvent résulter de la subluxation de la bande iliotibiale en regard du grand trochanter. Cela produit souvent une sensation de claquement/ressaut douloureux, visible et audible (que le patient interprète souvent faussement comme une luxation de la hanche). Cela peut conduire à une bursite trochantérienne (page PNDS N°103). Une échographie permet de poser le diagnostic en montrant la bursite et/ou l’épaississement du fascia lata.
La douleur de hanche peut aussi être d’origine radiculaire due à une discopathie L4 – L5.

 

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